Faire un site web, c’est compliqué ? 

 

Designoper 2012

Voici un skillset optimal (parmi tant d’autres!)  pour le designer/developpeur web hybride, ou « designoper » en 2012.

Evidemment, cette liste n’est pas exhaustive, et il est possible de remplacer (quasi) chaque info-bulle par une alternative. Lorsqu’on met cette infographie en perspective avec cette question qui revient souvent : « Faire un site, c’est facile ? », on mesure mieux l’étendue du défi que représente la création d’un site internet.

Le web n’est pas figé, il évolue, il s’adapte, et son flux ininterrompu d’informations, tel le courant d’un grand fleuve, présente un débit de plus en plus impressionnant. Chaque mois, chaque semaine, (chaque jour parfois!) amène son lot de découvertes, de techniques, de frameworks et de languages supplémentaires. Digérer tout cela fait partie intégrante du travail du designoper, qui doit scanner cette masse d’information et différencier ce qui est essentiel de ce qui relève de la simple « tendance » et ensuite faire ou non le choix de l’inclure dans sa routine de travail ou « workflow » pour les initiés.

Cela signifie également que cette explosion de la connaissance présente un challenge toujours plus grand pour les acteurs du web. Ce défi est encore plus marqué pour les freelances qui doivent souvent combiner plusieurs casquettes (qui sont généralement réparties par spécialité en agence) et on voit de plus en plus se dégager une tendance qui amène les freelances de spécialisations complémentaires à collaborer, ce qui ne peut être que bénéfique, à la fois pour les professionnels du web, mais aussi pour les internautes.

Au final, derrière cette complexité grandissante se cache un avantage imperceptible à l’oeil nu : une expérience utilisateur plus enrichissante, plus fluide, plus intelligente.

 

Kaycy Dungia